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Le Bienheureux Tomasuccio prophétisait ainsi :

De douze à peu près sera dépassé le millénaire (2012) que le manteau resplendissant sortira de l'ombre où il était ( retenu dans son exil caché par le schisme ). Et hors d'atteinte de celui qui encombre la porte du salut (l'antéchrist-antipape ), car son schisme trompeur aura pris fin. Et la masse des fidèles s'attachera au digne Pasteur qui retirera chacun de l'erreur, et rendra sa beauté à l'Eglise. Il la renouvellera. »

Entre la prophétie de Jacinthe de Fatima qui annonçait (en 1920) de terribles souffrances pour le St Père en 1972 et celles du Bienheureux Tomasuccio (XVè siècle) qui annonçait la réapparition du "manteau resplendissant" aux alentours de 2012, voici encore quelques confirmations qu'il s'agit bien du Pape Paul VI qui après 40 ans de souffrances, "sortira de l'ombre"...

 

Relisons ce passage d'un article de : 

http://custodi.perso.neuf.fr/N.D.Salette.htm

 

"... Certes, de par sa formation libérale, utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs. Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non-réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII. ..L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII... La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition. L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.

« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué. Paul VI s'effondra et pleura.

« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'Etat pour qu’il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. ».

Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme ( ...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.

« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la Saint Louis Review. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, l sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu ».

Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.

Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Eglise, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI. L'on comprend aussi l’insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « prions, prions beaucoup pour le Saint- Père ! » ...

 

Or, cette prophétie qu’ils ont reçue en 1917 sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape d'alors, Benoît XV. Et cette annonce laisse présager des souffrances très grandes pour un Pape futur sans commune mesure avec ce que peut avoir à supporter un Pontife dans une période ordinaire. De plus, si la Très Sainte Vierge Marie annonce également à La Salette « on attentera plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours », c'est qu'il sera miraculeusement protégé dans son martyre. Or, si l' on passe en revue les papes qui ont succédé à Benoît XV, AUCUN n'a vraiment « beaucoup souffert » au point d'accomplir la prophétie... Ni Pie XI, ni Pie XII, ni Jean XXIII... Et le Saint-Père persécuté ne peut être l’anti-pape qui est acclamé partout ( « Jean­-Paul II » ) hérétique et apostat dans plusieurs de ses faits et enseignements. .. Et la liste des papes de Saint Malachie arrive à sa fin...

 

D"ailleurs, il n'y a plus de doute à avoir sur le Pontife concerné par cette Prophétie de Fatima quand on sait ce que révéla la petite Jacinthe à Lisbonne peu de temps avant sa mort ( 1920) à Mère-Marie Godinho qui consigna le tout dans une lettre datée de 1954 et envoyée à Pie XII : Jacinthe demandait « (...) de se préparer à l' année 1972 ( ...) où de grandes souffrances s'abattront sur le Saint-Père». « Le Pauvre !» disait Jacinthe... (cf. pp. 107 et suivantes du tome II de « Toute la vérité sur Fatima », Fr. Michel).

Cette prophétie, soulignons-le, a été donnée en 1920, par Jacinthe, soit 52 ans avant 1972, année où, de fait comme nous le verrons plus loin, commença vraiment le martyre de S.S. le Pape Paul VI si bien décrit par l'ouvrage de Bonaventure Meyer « L'Eglise en danger ». A Bayside, la Très Sainte Vierge Marie ne fera que nous le confirmer et l' expliquer au cours de nombreux messages...

Cette annonce importante aurait dû faire réfléchir les catholiques fidèles : annoncer 52 ans avant de grandes souffrances pour le Pape de 1972 (Paul Vl en l’occurrence) n'était quand même pas banal et n'aurait pas dû passer inaperçu comme cela l’a été. ..Il est vrai que le 3e Secret de Fatima — qui devait être révélé en 1960 — nous aurait apporté d'autres indications puisque comme l'affirme J. Castelbranco dans « Le prodige inouï de Fatima » p. 84 (publié en 1958 avec imprimatur, 353e mille) : « On sent qu'en parlant du St-Père, les enfants font encore des réticences ! Ce point est probablement un de ceux qui appartiennent encore à la 3e partie du Secret qui reste à dévoiler. Mais l'insistance des 3 enfants à prier pour le Saint-Père est significative...» En 1936, Sœur Lucie précisera d'ailleurs à nouveau l'annonce destinée à la papauté qui nous guide dans ce chapitre : « Ils (les papes) n'ont pas voulu écouter ma demande !... Comme le Roi de France, ils s'en repentiront, et ils le feront, mais ce sera tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécution contre l'Eglise. Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ...» (p. 345 , tome II « Toute la vérité sur Fatima »).


En 1970, Claire Ferchaud, en écrivant à un prêtre, actualisera la prophétie des voyants de Fatima et nous désignera le Saint-Père pour lequel il faut beaucoup prier : « Notre Saint-Père est pris dans un engrenage tel, qu'il ne faudra rien moins qu'une intervention directe du Bon Dieu pour le dégager des filets adroitement tendus sous les pas de son Pontificat. Comme il faut prier pour le Pape ! Quelle tâche »...


Les « Messages de Versailles » donnés à une mère de famille (Cf. « Je ne peux plus surseoir » de l'Abbé Rebut) sont tout aussi éclairants : « Mon Représentant auprès de vous donne à beaucoup le désir de devenir soudain des révoltés car vous ne connaissez pas ce qui se passe au sein de mon Eglise et vous avez ouvertement peur qu'Elle ne sombre (...). Demeurez donc en esprit et dans vos cœurs tous fidèles au Représentant que Je vous ai moi-même donné pour souffrir et mourir de la mort mystique de mon Eglise (...). Et ne croyez pas que c'est un lâche alors que c'est un héros ! » ( 1976) .


De nombreux autres Messages, ayant tous les signes d'authenticité, clament la même chose. Que ce soient les « Messages de Bruxelles », donnés à Ancilla ( 1972-1979), Enzo Alocci, de San Damiano, de Bayside, etc.


Contentons-nous, pour conclure cet « encart mystique », de n'en citer que deux parmi les plus significatifs :

 

« Paul VI souffre atrocement de cœur et d'esprit car ses yeux se sont ouverts trop tard » (Filiola, 1972, voir « Chemin de Lumière »). « Ses yeux se sont ouverts » : donc il y a eu conversion. Mais N.S. ajoute TROP TARD, lorsqu'il ne lui était plus possible de revenir en arrière, parce que prisonnier de la Maffia qu’il avait laissée faire au début de son Pontificat. Et le 4 mai 1972 (l'année du sosie), « Filiola aperçoit la menace d'un schisme. Il lui semble qu'on cherche, par une ruse cachée (!), à couper la Sainte-Eglise en deux... Avec angoisse, elle envisage l'éventualité d'une Eglise déchirée, qui aurait deux Papes : un SAINT et un FAUX ».


« Mon Vicaire sur la terre, bien sûr, avait commis des erreurs ; mais maintenant il est revenu en arrière, même si le monde ne le sait pas et même si tous ceux qui font partie de cette Eglise ne veulent pas le reconnaître et ne le reconnaîtront même pas lorsque cela DEVIENDRA PUBLIC. ..» (Messages « pour le monde » donnés à Eliane Gaille, à Fribourg, 1974).

« Vous vous demandez pourquoi Mon Vicaire sur la terre semble ne pas tenir le rôle qui est le sien? Mais il est prisonnier, il est enchaîné comme Pierre ! ( ...) Et c'est là ce que VOUS NE CHERCHEZ PAS À COMPRENDRE ! ». On s'accorde assez facilement dans les milieux traditionnels pour affirmer que l'Eglise subit sa Passion. Mais ce qu'on oublie, c'est que pour que soit complète et réelle cette Passion de l'Eglise, il faut que le Chef, la tête, le vrai Pape, subisse cette Passion avec les membres..."


Lu sur : http://custodi.perso.neuf.fr/N.D.Salette.htm


En ce temps de Carême qui vient, offrons nos sacrifices, nos pénitences, nos prières à Notre Seigneur afin qu'il hâte le retour de Notre Souverain Pontife à la Chaire de Pierre qui rétablira la véritable Eglise du Christ !

 

le Christ dans le désert

 

Tag(s) : #Prophéties

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