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COMPLOT AU VATICAN

 

Ainsi s'intitule un article paru dans le journal « Nouvel Europe magazine » en janvier 1980. Nous attirons votre attention sur le fait que le journal ne considère que la thèse du sosie et ne penche pas pour la survivance du Pape Paul VI.

 

« Les documents qui nous ont été communiqués nous ont laissés perplexes et nous reconnaissons volontiers avoir hésité longtemps avant de les présenter à nos lecteurs sous la forme de ce dossier. D'une part, ils expliqueraient bien des événements contemporains, dissiperaient bien des étonnements douloureux mais quelles crises de conscience ne risquent-ils pas de susciter ?

C'est donc avec la plus grande prudence et de respect pour les convictions de nos lecteurs que nous abordons le compte -rendu de deux ouvrages de Theodor Kolbert : « Umstruz im Vatikan ? » et « Der Betrug des Jahrhunderts ». (1)

Ces ouvrages n'ont pas encore été traduits en français. Le premier, baptisé par nous « Subversion au Vatican ? » examine des faits et des réalités scientifiques. Le second (« L'imposture du siècle ») propose de très nombreuses photographies ; elles permettent au lecteur de comparer différents aspects du pape Paul VI.

Tous deux se réfèrent fréquemment à des révélations et prédictions faites par la Vierge Marie à Bayside (U.S.A.). Nous rendons compte de quelques-unes tout en reconnaissant notre incompétence en cette matière. Nous les citerons donc rapidement à part non par incroyance ou irrespect pour la religion ou pour les opinions de nos lecteurs mais parce qu'une étude qui se veut : scientifique ne peut en tenir compte, si respectables soient-elles.

 

Un pape imposteur ?

Des personnalités de notre époque, et non des moindres, ont été reçues en audience par le pape Paul VI. Si, à l'issue de ces entrevues, on leur eût dit : « Celui que vous venez de voir est un imposteur », personne n'eût accepté cette étonnante affirmation.

Pourtant, des bruits ont commencé à se répandre un peu partout au point que de hautes autorités de l'Eglise ont éprouvé le besoin de les démentir. Mais Theodor Kolbert affirme : à partir de 1975, un comédien professionnel a pris la place de S.S. Paul VI ; son physique a été modifié par la chirurgie esthétique ; il a appris à copier la démarche, les attitudes, les tics, la voix du véritable successeur de saint-Pierre.

Mais malgré la perfection de son jeu, l'acteur s'est trahi fréquemment : fatigue, atteintes de l'âge. La chirurgie esthétique a des limites et de plus, les techniques modernes de l'enregistrement sonore ont révélé l'imposture : le « sonogramme » est aussi particulier à un individu que ses empreintes digitales.

L'auteur a donc étudié les photographies des « deux » papes ; il a comparé des sonogrammes. Il a conclut de façon formelle : l'homme qui a occupé le trône de Saint-Pierre de 1975 jusqu'à sa mort était un imposteur et seules, la complicité de son entourage et une sorte de barrière psychologique empêchèrent les visiteurs étrangers de démasquer la supercherie.

Nous comprenons cette barrière psychologique : en présence de la plus haute autorité spirituelle du monde chrétien, le visiteur, quel que soit son rang, subit plus ou moins, selon sa personnalité et ses convictions, une forme de respect, voire même de terreur sacrée;

Et quel homme d'Etat, quelle personnalité du monde des arts ou des sciences oserait braver le ridicule en préférant ce énormité : « Cet homme n'est pas Paul VI, cet homme est un imposteur » ?

Cet argument nous semble d'autant plus fort que nous avons hésité, nous l'avons dit, pendant longtemps avant d'ouvrir ce dossier. L'affaire paraissait trop énorme. Mais justement, les auteurs éventuels de ce complot n'ont-ils pas tablé sur cette réaction ? L'affaire semble tellement énorme que personne n'oserait en parler. Cela dit, nous demanderons au lecteur de considérer cette étude comme une simple analyse. Nous rendons compte et nous soumettons – les affirmations contenues dans l'étude ne sont pas de nous mais de Theodor Kolberg.

 

Les limites de la chirurgie esthétique

Un des maîtres en cette matière à expliqué à Theodor Kolberg les limites de son art ; quelque « miracle » qu'il put opérer en transformant l'aspect de l'être humain, iln'en reste pas moins limité : pas question de transformer un visage court et large en une figure mince et allongée, ni des mains carrées aux doigts courts en une main longue aux doigts effilés. Même impossibilité en ce qui concerne l'expression du regard. De plus, la chirurgie esthétique ne change jamais rien à la nature fondamentale de l'être humain. Le pape Montini possédait une extraordinaire maîtrise de soi, physique, morale, intellectuelle. On sait que, jusqu'aux derniers temps (N.D.L.R. : l'auteur parle de 1975), il souffrait considérablement, au moral, de la trahison de son entourage, de la désobéissance de ses cardinaux et de la désaffection générale pour la foi catholique remarquait aisément les stigmates, ses souffrances sur son visage et son comportement. C'est donc sur l'arrière-plan psychologique qu'il vient de situer trois comportements différents que nous décrivons à partir de l'interprétation de M. Kolberg exacte, la substitution aurait eu lieu entre Pâques 1975 et le 10 octobre de la même année. Nous y reviendons.

 

Langage et sonogramme

Chaque être humain possède une texture de voix spécifique Deux personnes possédant exactement la même voix émettent des sons pourtant différents fondamentalement dans le rythme. Les animaux de s'y trompent pas et un chien, par exemple, distingue sans erreur la voix de son maître de celle du meilleur des imitateurs.

Ces remarques valent pour les différents idiomes utilisés par la même perosnne. La chirurgie plastique ne peut évidemment rien y changer. Les sons émis sont retranscrits sur papier et apparaissent alors des images ; elles offrent une « photographie » caractéristique de la prononciation : voilà ce qu'est (en gros) un sonogramme.

Ceux que Theodor Kolberg a étudiés entre autres et dont il nous propose des reproductions proviennent des bénédictions apostoliques « urbi et orbi » de Pâques et de Noël 1975. Elles furent diffusées vers le monde entier par Radio-Vatican. Leur enregistrement est conservé, à titre de document, pour servir à l'histoire de l'Eglise, par cette institution. Des milliers de fidèles les ont sans aucun doute enregistrées sur leurs appareils personnels. Ces documents peuvent donc être consultés sans difficultés puisque, au départ d'une de ces bandes magnétiques, on peut établir un sonogramme.

Leur examen minutieux révèle, dit Kolberg, entre les bénédictions de Pâques et et Noël des différences aussi importantes et aussi probantes qu'entre les empreintes digitales de deux personnes différentes.

 

Mais pourquoi ?

Nous vous l'avions dit : l'affaire paraît tellement énorme que, devant les arguments de Theodor Kilbert, on reste confondu et la question vient tout naturellement : pourquoi ?

L'auteur voit plusieurs explications ; elles vont toutes dans le même sens : la destruction de l'Eglise par Satan. En termes moins mystiques, la main-mise sur l'Eglise par la franc-maçonnerie.

Revenons en arrière, au concile Vatican II (1962-1965). On y vit apparaître des groupes conciliaires et d'évêques dont le but était de modifier l'enseignement traditionnel de l'Eglise. Pendant le Concile même, ils connurent peu de succès mais, par la suite, leur « hominisme » et leur « modernisme » l'emportèrent. Ils allaient, ils vont encore, vers une doctrine qui renie l'aspect surnaturel de la mission de l'Eglise au profit de la place de l'homme dans la société et bon nombre d'entre eux rejoignent le communisme militant.

Un des résultats se voit dans la chute des vocations ecclésiastiques ; en Pologne, non touchée par cette « nouvelle vague », les séminaristes se bousculent faute de places ; en Hollande, un des pays les plus novateurs, les séminaires restent vides.

Autre aspect : la rénovation de la liturgie ; elle rebute la plupart des fidèles. La prière et les sacrifices furent toujours les meilleures défenses contre les attaques du malin mais la notion de péché a disparu de l'enseignement catholique ; les fidèles désertent les confessionnaux au bénéfice des cabinets des psychiatres. Jadis, deux prêtres catholiques, séparés par des milliers de kilomètres et interrogés sur un même point de la doctrine, fournissaient une réponse identique et les fidèles trouvaient auprès d'eux les réponses aux importantes questions que leur pose la vie. Des saints ont été expulsés du calendrier (décret de la congrégation des rites, 21 mars 1969) et la pratique de l'exorcisme connaît un abandon total et sans doute définitif. Or rien de tout cela n'apparaît dans les textes de Vatican II.

La Bible est la même pour tous les chrétiens mais sa lecture a donné naissance à d'innombrables sectes. Il en va de même pour les textes conciliaires : des princes de l'Eglise et des clercs ont viré à gauche et interprètent ces textes en fonction de leurs opinions. La permissivité de l'Eglise se dissimule sous un beau titre : « l'esprit du Concile ». Il n'explique cependant pas des abberrations comme celle-ci : les cardinaux de la Curie trahissent le Pape ; il possède ses propres vues sur ces décisions, signe les documents qui les rendent officielles mais ses cardinaux trahissent ses pensées, ses objectifs et ses convictions. L'affrontement devenait inévitable, il ne tourna pas à l'avantage du Saint-Père.

 

Premiers complots

Début 1971, le Pape s'éleva contre les déformations de la foi catholique ; son langage ne pouvait être plus clair ; il ne fut pas entendu ; un puissant groupe faisait écran entre lui et les fidèles. Ce même groupe procéda à la réforme de la Curie (le gouvernement de l'Eglise). Trois personnages en sortirent considérablement renforcés dans leurs pouvoirs : le cardinal-secrétaire d'Etat Jean Villot, son assistant, l'évêque titulaire Giovanni Benelli et l'évêque titulaire Agostino Casaroli (le « ministre des Affaires étrangères »).

Ces trois hommes s'empressèrent de placer leurs amis et de déplacer leurs adversaires.

Vers la même époque, apparaissent les premiers signes de « complot » : en 1972, Paul VI tomba gravement malade ; des bruits coururent pour le discréditer : il atteignait alors 75 ans, l'âge et la maladie l'incitaient à vouloir se retirer. En fait, à cette époque, il était déjà prisonnier de ses cardinaux; Ses seules armes : les discours qu'il prononçait lors d'audiences publiques. Et alors, il n'apparaissait ni trop âgé ni trop malade. Mais certains fidèles notèrent ou enregistrèrent ses déclarations et c'est ainsi que l'on se rend compte que les discours attribués au pape et publiés dans « l'Osservatore romano » ont été trafiqués et falsifiés.

 

Une grave accusation

A ce point de son raisonnement, Theodor Kolberg formule une grave accusation : en décembre 1974, le groupe des conjurés conçut son plan satanique de désarmer complètement le pape Paul VI. En septembre de l'année 1975, un imposteur occupa le trône de Saint-Pierre, une marionnette entre les mains du trio Villot-Benelli-Casaroli. Son existence, au début, n'était connue que de quelques conjurés.

Certains, cependant, la connaissaient par les révélations de la voyante de Bayside, Veronika Lueken. La lutte s'engagea entre princes de l'Eglise. Il semble que les conjurés aient triomphé.  "

Suite sur :
http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-nouvel-europe-magazine-complot-au-vatican-2-100738841.html

 

   

journal  le sosie et Paul VI

Tag(s) : #Ouvrages - Presse

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