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Comment l'Eglise est-elle arrivée à une "hiérarchie parallèle"...

 


La Tradition catholique

Dès avant l'Instruction Memoriale Domini, du 29 juin 1969, dont nous allons parler, dans certains diocèses, l'habitude avait déjà été introduite de donner aux fidèles le Saint Sacrement dans la main. De quel droit? Cette nouvelle pratique ne reposait sur aucun droit, sur aucune coutume antérieure. Une demande fut alors faite à Paul VI, de la permettre. Il y avait déjà une faute. Et on demandait au Souverain Pontife, l'Autorité dans l'Église, de se porter garant de cette faute en la permettant après coup. Cela ressemble beaucoup à de la subversion. Et cela, sur un sujet aussi grave que la Sainte Eucharistie.

Le Saint-Père se montra bon prince devant une telle audace. II la prit en considération, et voulut aussi connaître le sentiment, l'état des esprits de la Sainte Église, avant toute décision. Il commanda donc un sondage parmi les évêques de l'Église latine.

Cette enquête se révéla négative quant à la permission demandée, de rendre régulière ce qui existait déjà. Mais le Saint-Père agit selon son devoir: il réaffirma la tradition catholique et décida de s'en tenir à cette coutume confirmée depuis les origines, tout en publiant le sondage attestant que la volonté des fidèles, exprimée par les Évêques, était conforme à la tradition. Rien ne devait changer!
Voici donc la première partie de ce document, la lettre dont a fait état le Pape Jean-Paul II: l'Instruction de la Sacrée Congrégation pour le Culte Divin.



MEMORIALE DOMINI

L'Instruction Memoriale Domini, de la Congrégation pour le Culte Divin, du 29 juin 1969, signée par les cardinaux Gut, Préfet de la Congrégation, et son secrétaire, le cardinal Bugnini, comporte donc deux parties bien distinctes et contradictoires. D'une part, la volonté expresse du Souverain Pontife de conserver le mode traditionnel de distribution de la Sainte Communion: sur la langue, et à genoux. D'autre part, l'introduction de la supposée «permission de recevoir la Sainte Hostie dans la main». Cette seconde partie enfreint gravement la décision du Saint-Père, et c'est cette partie qui deviendra effective depuis maintenant plus de 35 ans. Cette façon de faire, on a prétendu qu'elle remonte aux origines de l'Église, mais cette prétention est fausse, c'est un prétexte pour faire accepter la volonté de quelques évêques dont l'inspiration en ce chapitre ne vient pas de la tradition catholique. On l'a vu dans les pages précédentes, dont l'enseignement de saint Thomas d'Aquin. Voici la première partie du document, la décision de Paul VI.



Avantage de la pratique traditionnelle

« (...) Compte tenu de la situation actuelle de l'Église dans le monde entier, cette façon de distribuer la sainte communion doit être conservée, non seulement parce qu'elle a derrière elle une tradition multiséculaire, mais surtout parce qu'elle exprime le respect des fidèles envers l'Eucharistie. Par ailleurs, cet usage ne blesse en rien la dignité personnelle de ceux qui s'approchent de ce sacrement si élevé, et qui fait partie de la préparation requise pour recevoir le Corps du Seigneur d'une façon très fructueu­se.
« Ce respect exprime bien qu'il s'agit non pas ‘d'un pain et d'une boisson ordinaires’ mais du Corps et du Sang du Seigneur, par lesquels ‘le peuple de Dieu participe aux biens du sacrifice pascal, réactualise l'alliance nouvelle scellée une fois pour toutes par Dieu avec les hommes dans le Sang du Christ, et dans la foi et l'espérance, dans le Royaume du Père.’
« De plus, cette façon de faire, qui doit déjà être considérée comme traditionnelle, assure plus efficacement que la Sainte Communion soit distribuée avec le respect, le décorum et la dignité qui lui conviennent; que soit écarté tout danger de profanation des espèces eucharisti ques, dans lesquelles ‘d'une façon unique, le Christ total et tout entier, Dieu et homme, se trouve présent substantiellement et sous un mode permanent’; et qu'enfin soit attentivement respecté le soin que l'Église a toujours recom mandé à l'égard des fragments de pain consacré: ‘Ce que tu as laissé tomber, considère que c'est comme une partie de tes membres qui vient à te manquer.’ (S. Cyrille de Jérusalem).



L'enquête auprès des évêques de l'Église latine

« Aussi, devant les demandes formulées par un petit nombre de Conférences épiscopales, et certains évêques à titre individuel, pour que sur leur territoire soit admis l'usage de déposer le Pain consacré dans les mains des fidèles, le Souverain Pontife a-t-il décidé de demander à tous les évêques de l'Église latine ce qu'ils pensent de l'opportunité d'introduire ce rite. En effet, des changements apportés dans une ques tion si importante, qui correspond à une tradi tion très ancienne et vénérable, non seulement touchent la discipline mais peuvent aussi com porter des dangers qui, comme on le craint, naîtraient éventuellement de cette nouvelle manière de distribuer la sainte communion, c'est-à-dire: un moindre respect pour l'auguste sacrement de l'autel; une profanation de ce sacrement; ou une altération de la vraie doctrine.

« C'est pourquoi trois questions ont été posées aux évêques, dont les réponses s'établissent ainsi à la date du 12 mars dernier [1969]:

1. Pensez-vous qu'il faille exaucer le voeu que, outre la manière traditionnelle, soit également autorisé le rite de la réception de la communion dans la main ?
Réponses: Oui: 567; oui avec réserves: 315; non: 1233; non valides: 20.


2. Aimeriez-vous que ce nouveau rite soit expérimenté d'abord dans de petites communautés, avec l'autorisation de l'Ordinaire du lieu ?
Réponses: oui: 751; non: 1215; non valides: 70.


3. Pensez-vous qu'après une bonne préparation catéchétique, les fidèles accepteraient volontiers ce nouveau rite ?
Réponses: oui: 835; non: 1185; non valides: 128.

« Ces réponses montrent donc qu'une forte majorité d'évêques estimaient que rien ne devait être changé; et que si on apportait un change ment, cela offenserait le sentiment et la sensi bilité spirituelle de ces évêques et de nombreux fidèles.

Conséquence: la pratique traditionnelle doit être maintenue

« C'est pourquoi, compte tenu des remarques et des conseils de ceux que «l'Esprit Saint a constitués intendants pour gouverner» les Égli ses, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, le Souverain Pontife n'a pas pensé devoir changer la façon tradition nelle de distribuer la Sainte Communion aux fidèles.
« Aussi, le Saint-Siège exhorte-t-il vivement les évêques, les prêtres et les fidèles à respec ter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en pre nant en considération tant le jugement émis par la majorité de l'épiscopat catholique que la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin, le bien commun de l'Église. »



La Révolution dans l'Église

Le document aurait normalement dû se terminer ici, par la signature de S.S. Paul VI. Trois autres pages s'ajoutent, intitulées: POSSIBILITÉ POUR LES FIDELES DE RECEVOIR LA COMMUNION DANS LA MAIN. Il s'agit donc bien d'un acte de subversion, d'un coup de force des récalcitrants contre l'auto rité de la Sainte Église.

Le dictionnaire Larousse définit ainsi le mot subversion: « action visant à saper les valeurs et les institutions établies ».

Dans le cas présent, c'est le coeur même de l'Église qui est atteint; son Autorité, et comme conséquence, la dévotion des prêtres et des fidèles envers l'Eucharistie.

Jusqu'ici, nous avions lu un document d'Autorité, un document pontifical, empreint d'un grand res pect envers le Christ et envers le peuple de Dieu, un document véritablement pastoral.

Il y aura par la suite changement d'interlocuteur; le ton change, la phraséologie, la terminologie sont différentes; ce n'est plus le Pape qui s'exprime paternellement, mais les représentants des « rebelles » qui se sont placés en dehors de la vénération due à l'Autorité, et qui vont devenir assez auda cieux pour demander au Pape de cautionner leur désobéissance.

Ils parlent de nouveaux besoins, de changements, de situation nouvelle, qu'ils ont créée eux-mêmes, et ils exigent que le Saint-Père régularise la présente situation, en se soumettant à leur volonté. Voyons cela en lisant attentivement la suite du document:



Mais la communion dans la main
peut être accordée par le Saint-Siège
aux Conférences épiscopales

« Mais là ou s'est introduit un usage différent - celui de déposer la sainte communion dans la main - le Saint-Siège, afin d'aider les Conférences épiscopales à accomplir leur tâche pastorale, devenue souvent plus difficile dans les circonstances actuelles, confie à ces mêmes conférences la tâche et le devoir de peser avec soin les circonstances particulières qui pourraient exister, à condition cependant d'écarter tout risque de manque de respect ou d'opinions fausses qui pourraient s'insinuer dans les esprits au sujet de la Très Sainte Eucharistie, et d'éviter soigneusement tous autres inconvénients.

« De plus, en pareils cas, pour que cet usage s'établisse comme il faut, les Conférences épiscopales prendront, après prudent examen, le: décisions opportunes, par vote secret et à la majorité des deux tiers. Ces décisions seront ensuite soumises au Saint-Siège, pour en recevoir la néces saire confirmation, accompagnées d'un exposé précis des causes qui les ont motivées. Le Saint Siège examinera chaque cas attentivement en tenant compte des liens existant entre les différentes églises locales, ainsi qu'entre chacune d'elles et l'Église universelle, afin de promouvoir le bien commun et l'édification commune, et afin que l'exemple mutuel accroisse la foi et la piété. »

(signé) Bruno Card. Gut, Préfet A. Bugnini, Secrétaire
Rome, 29 mai 1969 DOCUMENTATION CATHOLIQUE, N° , 1544, 20/7/1969

Ce document, émis par la Sacrée Congrégation pour le culte divin, était donc signé par le préfet de la Congrégation et son secrétaire. II n'était pas signé par le Pape. On prétend qu'on avait mandat du Pape. Il y a pour le moins une équivoque quant à la validité du document: le Saint-Père exprime la volonté de maintenir la Tradition, et c'est lui l'Auto rité. Les collaborateurs outrepassent la Volonté du Pape, et c'est leur décision qui prévaut: comment appeler cela ?

Quel charabia que ces derniers paragraphes! Sous des dehors pieux de respect, de bien commun, on travaille à démolir la belle unité qu'il y avait dans la réception de la Sainte Eucharistie, et la commune piété des prêtres et des fidèles envers le Christ présent dans l'Hostie, et on nous parle d'unité, de piété, etc. On a pu remarquer aussi qu'une nouvelle « organisation » venait de naître, la « conférence épiscopale ». Cette organisation n'a rien de canonique, elle n'était pas alors dans le code catholique, on l'a créée de toutes pièces en lui donnant des pouvoirs. Dans l'Église, l'Autorité appartient depuis toujours au Pape et aux Évêques, chacun à son rang. Pour l'Église universelle, c'est le Pape et les évêques en communion avec le Saint -Père. C'est aux Évêques que le Saint-Père Paul VI s'est adressé pour évaluer le sentiment de l'Église universelle sur la réception de la Sainte Communion, et ce sont eux qui, après enquête, ont fait savoir au Pape que le peuple de Dieu voulait s'en tenir à la Tradition. Cette dernière partie du document témoigne qu'on se moquait souverainement de la Constitution de l'Église et donc, de l'Autorité du Souverain Pontife. Et l'Église vit depuis ce temps dans une situation de schisme ... au moins larvé.

Les fruits:

Quelles en sont les conséquences, après presque 40 ans de cette auto-démolition de la Sainte Église? Après cette atteinte grave à la dévotion eucharisti que, en 1969, l'Église en récolte aujourd'hui les fruits: les séminaires se sont vidés, les communau tés religieuses manquent de sujets, il n'y a plus de vocations, les églises sont vides. Le Christ avait annoncé: « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ! »



La « Hiérarchie parallèle »

Il faut insister sur ce point, car on a là un exemple caractéristique de la façon dont les modernistes introduisent des pratiques nouvelles, créent une situation de fait avec laquelle le Saint-Père doit ensuite composer. Un théologien bien connu de chez nous, le P. Ovila Mélançon, nous donne sur ce point une précision importante. Dans un document manuscrit fort bien étoffé, on peut lire ce qui suit:
« Le but de cette permission de Paul VI (?) était de solutionner le problème des prêtres qui, en désobéissant, distribuaient la Communion dans la main. Le Pape voulait faciliter la tâche pastorale des évêques par rapport à ces prêtres désobéissants. »

Il y avait donc des prêtres « désobéissants ? » qui anticipaient sur une « permission » qui n'avait pas été accordée, qui ne devait pas l'être, mais que certains évêques sollicitaient. Ces prélats étaient-ils du côté du Pape qui n'en voulait pas, ou du coté des prêtres désobéissants ?

Voilà la question pertinente et la clé de l'opération. Or, ces prêtres "rebelles" appuyés de toute évidence par certains évêques, forcèrent la main du Souverain Pontife, l'obligeant malgré lui, à établir des normes pour « régulariser » une situation qui mettait en péril la bonne distribution de la Sainte Communion. Voilà comment on a établi une « hiérarchie parallèle » dans l'Église; le Pape, les mains liées, ne peut plus gouverner selon la Tradition de l'Église et conformément à une majorité d'évêques et de fidèles en communion avec lui. Et depuis ces trente-cinq ans, on a continué de généraliser la pratique de la communion dans la main en s'autorisant d'une « fausse permission » de l'Église.

 

La « fumée de Satan »

Cette fausse permission, obtenue par des moyens illégitimes, est devenue la « règle générale ». La plupart des fidèles, dont les jeunes, inconscients de la situation, suivent le mouvement, se croyant fidèles à l'Église, alors que les vrais fidèles à l'Église, qui respectent la Tradition, deviennent les marginaux... Il s'ensuit une désaffection du mode traditionnel de la communion demandé par l'Église, préféré par une majorité d'évêques et de fidèles, conforme au respect dû à l'Eucharistie, et exigée par le Christ.

On me permettra d'insister et de répéter, c'est là un exemple classique dont la subversion travaille depuis tant d'années à neutraliser l'Autorité du Pape, Paul VI en a beaucoup souffert et s'en est plaint en parlant de la « fumée de Satan », quand il a dit: « La fumée de Satan est entrée dans le Temple de Dieu ».

 

 

Le Vendredi Saint de l'Église

Voici un témoignage entendu d'un prédicateur au cours d'une retraite il y a vingt-cinq ans.
Le fait s'est passé pendant le Concile. Ce Père dominicain, très éclairé, était en conversation avec un évêque qui se demandait pourquoi le Concile ne prononcerait aucun anathème. Pourtant, les erreurs ne manquaient pas. Elles poussaient grassement sur la tige du néo-modernisme. Et le Concile semblait les ignorer. Le père dominicain répondit à l'évêque: « Monseigneur, nous sommes à la fin des Temps, nous entrons dans la « dernière semaine ». (fin de la citation)

L'Église vit donc sa « dernière semaine », correspondant à la Semaine de la Passion que vécut le Christ. Or, depuis les débuts de sa vie publique, Notre-Seigneur avait enseigné, rétabli la saine doctrine et rectifié les erreurs. Il avait fait face à ses ennemis et au besoin, les avait dénoncés publique ment. Il avait exercé son Autorité avec vigueur. Arrive le Dimanche des Rameaux: Il se laisse porter sur un âne. Quelque chose a changé. S’Il continue à enseigner dans le temple, Il le fait plus discrète ment. Il ne s'expose plus comme précédemment. Son heure est venue. Il sera bientôt l'Agneau immolé. On le trouve soumis à ses bourreaux, silencieux devant ses juges, sauf si ces derniers font appel à leur autorité, comme Pilate. « Toute autorité vient de Dieu », avait-Il enseigné, Il doit donc répondre à l'Autorité. Jésus avait littéralement « déposé » Son Autorité.

De nos jours, en ce « Vendredi Saint » de l'Église, le Pape n'a pas « déposé » son autorité, comme Jésus, on la lui a enlevée... Il ne peut plus gouver ner comme il le voudrait; c'était vrai de Paul VI.

 

 

Des appuis contemporains: A San Damiano

Le 9 novembre 1969, la Sainte Vierge apparaissant à Rosa lui déclara:

« Sacrilèges sur sacrilèges, la Communion dans la main. »

Et le 4 août de la même année, Jésus apparaissant au même endroit à des prêtres, leur dit:

« Pensez que vous êtes Mes frères, vos mains sont consacrées, et tout votre être; que vous pouvez porter sur votre poitrine Jésus vivant et vrai, et vous pouvez donner Jésus aux âmes. Mais vous ! Personne d'autre ! C'est vous qui Me représentez sur cette terre... Réfléchissez... Réfléchissez ... »

C'est précisément à cette époque que la rébellion contre Paul VI était amorcée...

A Conchita, une voyante du Mexique, Notre Seigneur disait en 1970:
« Il y a maintenant beaucoup de communions sacrilèges et bien des messes profanées... Ils font de la messe une foire païenne... Qu'ils se gardent de distribuer la Communion debout à la manière moderne. J'interdis absolument pareil les irrévérences ! »

Mère Térésa:
Le R.P. Georges Rutler demanda un jour à Mère Térésa en présence de plusieurs prêtres, quel était selon elle le plus grave problème dans le monde d'aujourd'hui. Elle répondit sans hésiter: « Partout où je vais dans le monde entier, la chose qui m'attriste le plus est de voir les fidèles recevoir la Communion dans la main. »



Les remèdes: Obéissance et Agenouillement

Nous comprenons tous que cette bataille que mène la Sainte Église, Dieu ne peut pas y être indifférent. Mais c'est aussi notre affaire. Il nous faut donc coopérer. Et je me souviens ici que Monseigneur Gaume, qui fut un grand défenseur de la Sainte Église au XIXe siècle, enseignait que les défenseurs de l'Église, soit par la parole, soit par la plume, devaient surtout prendre la défense des principes qui étaient les plus vivement attaqués. C'est pourquoi je crois utile de terminer ce supplément en attirant l'attention sur deux points qui paraissent déficitaires de nos jours: l'obéissance et l'agenouillement. Ces deux attitudes, l'une intérieure, l'autre extérieure, prennent toutes deux racine dans l'humilité. Cette vertu est au centre et au fondement de la Sainte Vertu de Religion. On ne peut pas se rapprocher de Dieu sans humilité. Et si Marie est devenue la Mère de Dieu, c'est parce qu'Elle pouvait chanter: « Dieu a regardé l'humilité de Sa servante. »

Extraits de la revue : Pour qu’Ils règnent

 

 

Cérémonie
pour remplacer le
Saint Sacrifice de la Messe

On lit sur l’original : « Instructions et prières de la voyante (Mère) Conchita de Mexico (décédée le 15 octobre 1979) pour ceux qui, dans l’impossibilité d’assister à la Messe, DOIVENT, selon les instructions du Seigneur Lui-même au verger de Mexico, LIRE LEUR MESSE CHEZ EUX, devant une image de Jésus Crucifié, en union avec les bons et saints prêtres qui existent encore dans le monde, et qui célèbrent le Saint Sacrifice de la Messe. »
Notre-Seigneur a promis à Mère Conchita (de Mexico) qu’au moment de la Sainte Communion, Il vient en nous en corps, Sang, Ame et Divinité, comme dans une communion sacramentelle : c’est une grâce extraordinaire en cette fin des temps pour les nombreux fidèles privés d’assister au SAINT SACRIFICE DE LA MESSE.
 
 
ACTE POUR LA COMMUNION SPIRITUELLE

Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint Sacrement. Je vous aime par dessus toutes choses et je désire ardemment vous recevoir dans mon âme, puisque je ne puis à cette heure, vous recevoir sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon coeur. Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et tout entier m'unis à vous. Ne permettez pas que je me sépare de vous.
Jésus, mon Dieu, mon doux amour, enflammez mon coeur d'amour, afin qu'il brûle toujours d'amour pour vous.
Chérubins, Séraphins qui adorez Jésus au Saint Sacrement nuit et jour, priez pour.
Donnez nous Votre Sainte Bénédiction.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit
Ainsi soit-il.
 
La Sainte MesseLa_sainte_messe.jpg

 

et aujourd'hui.... le sacrilège !

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Tag(s) : #Liturgie Doctrine

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